SOCRATECH×LA FABRIQUE DE LA DANSE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

La Fabrique de la Danse, c'est l'incubateur artistique qui a transformé un métier en passion certifiée. Depuis 2015, vous accompagnez les chorégraphes français pour qu'ils puissent vivre de leur art — et pas seulement en mourir. Vous avez obtenu la première certification chorégraphe inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, et porté la danse là où elle n'allait plus : quartiers prioritaires, écoles, hôpitaux, structures d'insertion. Une démarche pédagogique, sociale et entrepreneuriale assumée, à la croisée de l'art et du réel.

10 ans
d'incubation chorégraphique depuis 2015
3 800+
bénéficiaires accompagnés en 10 ans
50+
chorégraphes mobilisés sur le terrain
1re
certification chorégraphe reconnue par l'État

Ce qui vous rend unique

Vous êtes les premiers à avoir transformé « chorégraphe » en un vrai métier reconnu. Là où le secteur de la danse vivait depuis toujours de subventions aléatoires et de vocations bradées, vous formez des chorégraphes capables de structurer leur compagnie comme une entreprise — conception, production, financement, direction d'équipe. Sans renier la dimension artistique, vous avez prouvé qu'on pouvait penser le geste créatif et le bilan comptable dans la même phrase. Et ça change la vie de centaines de compagnies en France.

Vos convictions

L'art chorégraphique doit jouer un rôle dans la société — pas rester un objet décoratif réservé à une élite culturelle. La création chorégraphique se démocratise : pros, semi-pros, amateurs, jeunes en transition, personnes en situation de handicap, habitants de quartiers prioritaires, tout le monde a sa place sur le plateau. Et un chorégraphe, c'est un chef d'entreprise artistique — pas un poète hors-sol. Cette conviction, vous la portez depuis 10 ans, à l'envers du discours dominant.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Trois cercles concentriques. Au cœur, les chorégraphes en activité ou en devenir — danseurs qui veulent passer à la création, jeunes diplômés de conservatoire, artistes installés cherchant à structurer leur compagnie. Autour, les acteurs du spectacle vivant : programmateurs, producteurs, médiateurs culturels, financeurs. Et plus large encore, le public sensibilisé à la danse contemporaine, aux enjeux culturels et aux questions de société, souvent CSP+, urbain, curieux des coulisses.

Leur frustration

Le secteur du spectacle vivant est en crise structurelle. Les chorégraphes vivent dans la précarité — intermittence fragile, dossiers de subvention chronophages, lieux de répétition introuvables, cachets qui ne couvrent même pas les frais. On leur demande d'être à la fois artistes, comptables, juristes, communicants et RH, sans aucune formation pour ça. Et le grand public les voit comme des privilégiés qui font « de la danse moderne incompréhensible ». Double peine.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que créer une compagnie de danse, c'est « se lancer en freelance » — alors que c'est créer une entreprise avec ses propres règles (intermittence, conventions collectives, droits d'auteur, déclarations SACD). Que la subvention publique est la seule voie possible — alors que cessions, mécénat, billetterie et diversification peuvent peser tout autant. Que la danse contemporaine est élitiste — alors que c'est le discours qui l'entoure qui l'est, pas la pratique. Et que « technique » et « business » seraient des gros mots qui trahissent l'art.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui démystifie le milieu : combien gagne vraiment un chorégraphe, pourquoi un spectacle coûte 30 000 €, ce que ça veut dire un an de création pour 50 minutes de scène. Les portraits d'artistes en lutte, les coulisses techniques, les chiffres sur l'économie du spectacle vivant. Les contre-pieds sur les clichés (« la danse contemporaine est élitiste », « les artistes vivent d'amour et d'eau fraîche »). Et les sujets transition écologique appliqués au spectacle vivant, brûlants dans le milieu en ce moment.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocContre-piedsCaution scientifiqueDébats polarisantsErreurs quotidiennesSecrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Compleo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22 /25
Sujet 01
Dans le spectacle vivant, 1 personne sur 2 gagne moins de 800 € par mois.
Derrière les paillettes, l'envers de la médaille. Les statistiques officielles de France Travail le confirment : la moitié des intermittents du spectacle vit sous le seuil des 800 € mensuels. Pourquoi un secteur entier accepte cette précarité, et ce que ça dit du métier de chorégraphe.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

La Fabrique de la Danse forme depuis 10 ans des chorégraphes à structurer leur compagnie comme une entreprise — pas pour faire du fric, mais pour sortir de cette précarité subie. Votre certification, c'est précisément l'outil qui transforme une vocation en métier viable.

Propositions d'accroches
Révélation chiffrée
« Dans le spectacle vivant, la moitié des gens gagne moins de 800 € par mois. Pas le smic. 800 €. Et les chorégraphes, c'est souvent encore en dessous. »
Tension : on imagine des artistes qui « vivent leur passion » → Twist : la réalité économique est brutale → Payoff : pourquoi ce système tient debout et ce qu'on essaie de changer.
Contre-pied du cliché
« Les gens pensent qu'on devient chorégraphe par passion. C'est faux. On devient chorégraphe parce qu'on n'a pas le choix — et le système nous le fait payer cher. »
Tension : on croit que les artistes choisissent une vie de bohème → Twist : c'est un système qui les piège dans la précarité → Payoff : comment on s'en sort réellement.
22 /25
Sujet 02
84 % des Centres chorégraphiques nationaux sont dirigés par des hommes. En 2025.
La danse est massivement pratiquée par des femmes — mais les postes de direction restent verrouillés. Sur les 19 Centres chorégraphiques nationaux, seuls 3 sont dirigés par des femmes seules. Le chiffre recule depuis 2021. Comment un secteur « féminisé » peut-il rester si masculin au sommet.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

La Fabrique de la Danse est co-fondée par 4 femmes (Orianne Vilmer, Christine Bastin, Lucie Mariotto et leur équipe). Votre programme « Les femmes sont là ! » a été créé précisément pour répondre à ce déséquilibre. Légitimité totale pour porter le sujet.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« En 2025, sur 19 Centres chorégraphiques nationaux en France, 3 sont dirigés par une femme. Trois. Dans un milieu où 80 % des danseurs sont des danseuses. »
Tension : on imagine la danse comme un univers féminin → Twist : les femmes dansent mais les hommes dirigent → Payoff : ce que ça change concrètement pour la création.
21 /25
Sujet 03
La danse contemporaine n'est pas élitiste. C'est ce qu'on raconte sur elle qui l'est.
« C'est compliqué », « je ne comprends rien », « c'est pour une élite ». Le cliché numéro un sur la danse contemporaine. Pourtant, les chiffres et les pratiques racontent une autre histoire : interventions en quartiers prioritaires, projets avec personnes en situation de handicap, festivals gratuits. La barrière n'est pas dans la danse — elle est dans le discours qui l'entoure.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Votre programme Impulsion : 12 chorégraphes engagés depuis 2022 dans la création à impact social. 3 800 bénéficiaires en 10 ans, dont jeunes en transition, personnes en situation de handicap et habitants de quartiers prioritaires. Vous ne théorisez pas la démocratisation, vous la faites.

Propositions d'accroches
Démontage de cliché
« Quand quelqu'un me dit « la danse contemporaine c'est élitiste », je réponds toujours pareil : c'est faux. Ce qui est élitiste, c'est ce qu'on raconte sur elle. »
Tension : tout le monde le pense → Twist : c'est un effet de discours, pas de la pratique → Payoff : ce qui se passe vraiment sur le terrain.
Témoignage / chiffre concret
« 3 800 personnes en 10 ans. Des gamins de quartiers, des personnes en situation de handicap, des amateurs, des pros. C'est ça, la danse contemporaine en vrai. »
Tension : le cliché « danse pour CSP+ parisiens » → Twist : la réalité du terrain → Payoff : ce que la danse change quand elle quitte les théâtres.
21 /25
Sujet 04
Danser change littéralement votre cerveau. Les neurosciences le prouvent.
Des études de l'Université de São Paulo et plusieurs travaux en neurosciences montrent que la danse augmente la matière grise, renforce les connexions neuronales, ralentit le déclin cognitif, et est utilisée en thérapie contre Parkinson, AVC et paralysie cérébrale. Pas une vague impression. Une réalité mesurée.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Vous défendez depuis votre création que la danse a un rôle social — pas seulement esthétique. Cette position, longtemps perçue comme militante, est aujourd'hui validée par la science. Légitimité naturelle pour relier les deux.

Propositions d'accroches
Révélation scientifique
« Si vous saviez ce qu'il se passe dans votre cerveau quand vous dansez, vous danseriez tous les jours. Les neurosciences sont formelles. »
Tension : on associe la danse à un loisir, un défoulement → Twist : c'est l'une des activités les plus puissantes pour le cerveau → Payoff : effets concrets sur Parkinson, mémoire, neurones.
21 /25
Sujet 05
Les tournées représentent 80 % de l'empreinte carbone du spectacle vivant. Et c'est insoluble.
Le secteur du spectacle représente 1,3 % de l'empreinte carbone française. Le problème : 80 % de cet impact vient de la mobilité du public et des équipes. Or, le spectacle vivant, par définition, repose sur la rencontre physique. Comment décarboner une activité dont la nature même est de réunir des gens. Le débat fait rage.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Vous publiez des articles dédiés à la transition écologique du spectacle (« Décarboner la culture : 5 dynamiques pour transformer le spectacle vivant », outils CACTÉ, résidences éco-conçues). Vous n'êtes pas spectateurs du sujet, vous êtes parmi ceux qui en construisent les réponses.

Propositions d'accroches
Dilemme insoluble
« 80 % de l'empreinte carbone d'un spectacle, c'est juste les gens qui viennent le voir. Le problème, c'est qu'un spectacle sans public, ça s'appelle une répétition. »
Tension : tout le monde veut un secteur plus vert → Twist : le cœur du métier est polluant par nature → Payoff : les leviers concrets qui changent vraiment quelque chose.
21 /25
Sujet 06
Les 3 erreurs qui tuent une compagnie de danse dans les deux ans.
Mauvais statut juridique, dépendance à 100 % aux subventions, prix de cession sous-évalué. Trois erreurs qu'on retrouve dans 9 compagnies sur 10 qui mettent la clé sous la porte. Décortiquées une par une, avec ce qu'il faut faire à la place.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Vous formez des chorégraphes à monter leur compagnie depuis 2015. Vous avez accompagné des dizaines d'artistes dans votre incubateur. Vous voyez passer toutes les erreurs — et vous avez conçu votre certification pour les éviter dès le départ.

Propositions d'accroches
Top 3 / format liste
« 9 compagnies de danse sur 10 qui mettent la clé sous la porte font les mêmes 3 erreurs. Et personne ne les prévient à l'école. »
Tension : tout le monde croit que l'échec, c'est par manque de talent → Twist : c'est systématique et évitable → Payoff : les 3 erreurs et leur antidote.
20 /25
Sujet 07
Un spectacle de danse de 50 minutes, ça coûte 30 000 €. Et c'est normal.
Décomposition concrète d'un budget de création : salaires danseurs, création lumière, son, scénographie, costumes, droits SACD, communication, frais de production. Quand le public entend « 30 000 € », il imagine du gaspillage. La vérité : c'est souvent en dessous du coût réel.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous avez publié un article méthodologique de référence (« Comment calculer le prix de vente de mon spectacle ») et formez les chorégraphes à construire leurs budgets. Vous savez exactement où va chaque euro.

Propositions d'accroches
Révélation chiffrée
« Un spectacle de danse de 50 minutes, ça coûte 30 000 € à créer. La plupart des gens trouvent ça énorme. Moi, je trouve que c'est très en dessous de la réalité. »
Tension : le chiffre choque → Twist : le détail montre qu'on est juste à l'équilibre → Payoff : pourquoi on travaille à perte une partie du temps.
20 /25
Sujet 08
Devenir chorégraphe sans passer par le conservatoire — la voie que personne n'enseigne.
Pendant des décennies, la seule voie crédible pour devenir chorégraphe passait par le conservatoire ou les compagnies d'État. Aujourd'hui, des dizaines de chorégraphes percent par d'autres routes : street, vidéo, autodidacte, programmes pro courts. Pourquoi cette diversité enrichit la création — et pourquoi le milieu institutionnel a du mal à l'accepter.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Vous avez porté la première certification chorégraphe inscrite au RNCP — un parcours alternatif au conservatoire, ouvert à des profils variés. Vous incarnez cette voie nouvelle depuis 10 ans.

Propositions d'accroches
Voie alternative
« Pendant 50 ans, pour devenir chorégraphe en France, il fallait passer par les mêmes 3 écoles. Aujourd'hui, c'est terminé. Et ça change tout ce qu'on voit sur scène. »
Tension : la voie royale conservatoire-CCN → Twist : elle n'est plus la seule → Payoff : ce que les nouvelles routes apportent à la danse.
19 /25
Sujet 09
Un chorégraphe n'est pas un artiste. C'est un chef d'entreprise.
Budget, financement, RH, droit, gestion de plateau, négociation avec les diffuseurs, fiscalité de l'intermittence : la part « entreprise » du métier de chorégraphe représente plus de la moitié de son temps. Le talent artistique sans la dimension entrepreneuriale ne mène nulle part. Et personne ne le dit aux jeunes.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

C'est le cœur de votre ADN. Toute votre certification est construite autour de cette idée : un chorégraphe combine 4 blocs de compétences (conception, production, financement, direction d'équipe). Personne n'est plus légitime sur ce sujet.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Un chorégraphe, ce n'est pas un artiste. Ou en tout cas, pas seulement. C'est d'abord un chef d'entreprise — et tant qu'on ne le dit pas, on continue à mentir aux jeunes qui se lancent. »
Tension : l'image romantique de l'artiste → Twist : la réalité du métier est entrepreneuriale → Payoff : ce qu'il faut savoir avant de se lancer.
18 /25
Sujet 10
Un an de travail pour 50 minutes de scène — les coulisses d'une création.
Recherche, écriture, auditions, résidences, répétitions, création lumière, costumes, sortie de résidence, raccord technique, première. Décomposition concrète des 12 mois entre l'idée et la première représentation. Combien de temps réel sur un mouvement de 30 secondes. Ce que le public ne voit jamais.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Vous produisez, accompagnez et diffusez des dizaines de créations chaque année. Lucie Mariotto, co-fondatrice et directrice de production, vit cette mécanique au quotidien. Le sujet est dans votre ADN opérationnel.

Propositions d'accroches
Coulisses
« Vous regardez 50 minutes de spectacle. Pour les faire, on a travaillé 12 mois. Et là-dedans, il y a des moments qu'aucun spectateur ne soupçonne. »
Tension : on voit le résultat fini → Twist : un an de travail invisible derrière → Payoff : ce que ça change dans la façon de voir un spectacle.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte engagée + pédagogue avec du franc-parler. Orianne Vilmer (présidente, voix entrepreneuriale et politique) ou Christine Bastin (directrice artistique, voix créative et incarnée) face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi le métier de chorégraphe est mal compris en France. Vouvoiement narratif (« les gens », « la plupart des compagnies », « ce qu'on raconte »), ton qui démystifie sans jamais pleurnicher ni faire la leçon.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'une des co-fondatrices devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Dans le spectacle vivant, 1 personne sur 2 gagne moins de 800 € par mois.
Angle : Révélation chiffrée
Accroche

Dans le spectacle vivant, la moitié des gens gagne moins de 800 € par mois. Pas le smic. 800 €. Et les chorégraphes, c'est souvent encore en dessous.

Script complet

Dans le spectacle vivant, la moitié des gens gagne moins de 800 € par mois. C'est un chiffre officiel, c'est France Travail qui le publie. Et chez les chorégraphes, c'est même plutôt en dessous. Les gens entendent ça et ils n'y croient pas. Parce qu'on a tous en tête l'image de la danseuse étoile de l'Opéra ou du chorégraphe star qui fait des shows à Las Vegas. Sauf que ça, ça représente 0,1 % du métier. Le reste, c'est 7 000 intermittents en danse qui enchaînent des contrats courts, des cachets éparpillés, des résidences sans rémunération, et qui parfois travaillent gratuitement parce que le projet « va lancer leur carrière ». Et le pire, c'est que les gens dans le milieu trouvent ça normal. On entend en permanence : « tu fais ce que tu aimes, c'est déjà beaucoup ». Comme si aimer son métier dispensait de payer son loyer. Ce qui se passe en réalité, c'est qu'on confond deux choses. Il y a le talent artistique d'un côté. Et il y a la mécanique économique du spectacle vivant de l'autre. Et cette mécanique, elle est cassée. Les budgets de création baissent. Les éligibilités aux aides DRAC, elles, montent. En 2025, il faut avoir fait 70 dates en 3 ans sur 2 régions minimum pour être éligible. La plupart des compagnies ne peuvent même pas postuler. Elles se censurent toutes seules. Alors quand on forme des chorégraphes aujourd'hui, on ne peut plus se contenter de leur apprendre à créer. Il faut leur apprendre à structurer leur compagnie comme une entreprise. À diversifier leurs sources de revenus. À ne pas dépendre à 100 % d'une seule subvention qui peut sauter d'une année à l'autre. C'est pas glamour à dire. Mais c'est ça qui fait qu'un chorégraphe vit décemment de son métier ou qu'il arrête après 3 ans. Le talent ne suffit pas. La gestion non plus, mais elle est devenue obligatoire.

Sujet 03 — Contre-pieds
La danse contemporaine n'est pas élitiste. C'est ce qu'on raconte sur elle qui l'est.
Angle : Démontage de cliché
Accroche

Quand quelqu'un me dit « la danse contemporaine c'est élitiste », je réponds toujours pareil : c'est faux. Ce qui est élitiste, c'est ce qu'on raconte sur elle.

Script complet

Quand quelqu'un me dit « la danse contemporaine c'est élitiste », je réponds toujours pareil. C'est faux. Ce qui est élitiste, c'est ce qu'on raconte sur elle. Parce que regardez ce qui se passe réellement. En 10 ans, on a accompagné plus de 3 800 personnes. Des gamins de quartiers prioritaires, des personnes en situation de handicap, des jeunes en décrochage, des amateurs, des semi-pros, des pros. Pas un public de CSP+ parisiens qui prennent l'apéro à l'entracte. La vraie diversité. Le truc, c'est que les gens confondent la danse contemporaine avec la façon dont on en parle. Si on vous présente une pièce avec des mots comme « déconstruction du geste », « espace liminal », « corps comme territoire », évidemment vous décrochez. Ce n'est pas la danse qui est élitiste, c'est le vocabulaire qui l'entoure. Et c'est dommage parce qu'à l'arrivée, la danse contemporaine, c'est juste des gens qui bougent pour raconter quelque chose. Parfois c'est drôle. Parfois c'est dur. Parfois c'est sublime. Et parfois c'est raté, comme dans tous les arts. Mais c'est jamais inaccessible. On a juste construit une barrière de discours autour qui fait croire que c'est inaccessible. La vraie question, c'est qui a intérêt à ce que ça reste comme ça. Qui a intérêt à ce que la danse continue à passer pour un truc de gens cultivés. Parce que tant que c'est élitiste dans la tête des gens, les budgets restent confidentiels et les institutions restent verrouillées. Nous on fait le pari inverse depuis 10 ans. Sortir la danse des théâtres quand il le faut. La faire entrer dans les écoles, les hôpitaux, les médiathèques, les quartiers. Et à chaque fois, le miracle est le même. Les gens disent : « ah ben en fait je comprends ». Bien sûr. Vous avez toujours compris. On vous a juste fait croire le contraire.

Sujet 06 — Erreurs quotidiennes
Les 3 erreurs qui tuent une compagnie de danse dans les deux ans.
Angle : Top 3 / format liste
Accroche

9 compagnies de danse sur 10 qui mettent la clé sous la porte font les mêmes 3 erreurs. Et personne ne les prévient à l'école.

Script complet

9 compagnies de danse sur 10 qui mettent la clé sous la porte font les mêmes 3 erreurs. Et personne ne les prévient à l'école. La première, c'est le statut juridique. La plupart des jeunes chorégraphes se lancent en association loi 1901 parce qu'on leur a dit que c'était simple. Et c'est vrai que c'est simple à créer. Le problème, c'est que dès que vous voulez vendre un spectacle à un théâtre, ce qu'on appelle une cession, vous n'êtes pas adapté. Vous avez des limites sur le chiffre d'affaires, sur la rémunération du dirigeant, sur la TVA. À chaque fois qu'on conseille un porteur de projet, on commence par là. Et dans 7 cas sur 10, le statut initial n'est pas le bon. La deuxième erreur, c'est de dépendre à 100 % des subventions publiques. C'est la voie royale qu'on apprend dans les écoles. Vous montez votre dossier DRAC, votre dossier région, votre dossier ville, et vous attendez. Sauf qu'en 2025, les crédits création baissent de 5 %, les éligibilités aux aides DRAC sont devenues inatteignables pour la plupart des compagnies, et 33 % de représentations en moins sont prévues pour la saison. Une compagnie qui dépend à 100 % de la subvention publique, aujourd'hui, c'est une compagnie qui peut mourir d'une décision politique. Il faut diversifier. Cessions, mécénat, billetterie, transmissions, résidences. Quatre, cinq sources de revenus minimum. La troisième erreur, c'est de sous-évaluer le prix de cession de son spectacle. La plupart des chorégraphes calculent le prix en regardant ce qui se fait autour. Sauf que ce qui se fait autour, c'est déjà sous-évalué. Le bon réflexe, c'est de partir du coût réel de la création, d'y ajouter une part de structure, et d'arriver à un prix qui permet à la compagnie de tenir. Quand on facture 1 200 € une cession qui en coûte 2 000 € à produire, on creuse le déficit à chaque représentation. Et plus on tourne, plus on s'enfonce. Ces trois erreurs, on les voit chaque année dans notre incubateur. Et ce sont les trois premières choses qu'on corrige.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation reçue sur la danse ou le métier de chorégraphe. L'expert répond Vrai ou Faux, puis explique pourquoi. Format idéal pour démystifier les clichés du secteur.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « La danse contemporaine, c'est réservé à une élite. »
3 800 bénéficiaires en 10 ans pour La Fabrique de la Danse, dont jeunes en transition, personnes en situation de handicap, habitants de quartiers prioritaires. La barrière est dans le discours, pas dans la pratique.
Vrai en partie
ITEM : « On ne peut pas vivre du métier de chorégraphe en France. »
1 personne sur 2 dans le spectacle vivant gagne moins de 800 € par mois. Mais c'est faisable avec la bonne structuration — diversification, certification, gestion d'entreprise.
Faux
ITEM : « Un chorégraphe, c'est avant tout un artiste. »
La certification chorégraphe RNCP repose sur 4 blocs : conception, production, financement, direction d'équipe. Plus de la moitié du temps d'un chorégraphe se passe hors plateau.
Vrai
ITEM : « Les chorégraphies sont protégées par les droits d'auteur. »
Toute œuvre chorégraphique mise en forme (notation ou captation) est protégée. La SACD reçoit la déclaration et reverse les droits à chaque représentation publique.
Faux
ITEM : « Pour devenir chorégraphe, il faut passer par le conservatoire. »
Depuis l'obtention de la certification RNCP par La Fabrique de la Danse, plusieurs voies coexistent. Des chorégraphes percent aujourd'hui via street, vidéo, autodidacte, formations courtes.
Vrai
ITEM : « Danser, ça rajeunit le cerveau. »
Les études (Université de São Paulo, HappyNeuron) montrent une augmentation de la matière grise, un renforcement des connexions neuronales et un ralentissement du déclin cognitif. Utilisée en thérapie contre Parkinson et AVC.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique, un outil, une habitude du secteur. L'expert tranche : Surcoté ou Souscoté, et justifie. Format puissant pour prendre position avec franc-parler.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les Centres chorégraphiques nationaux. »
19 CCN en France, mais 84 % dirigés par des hommes en 2025, budgets concentrés sur un petit nombre d'artistes. Les compagnies indépendantes portent la majorité de la création réelle.
Souscoté
ITEM : « Les résidences longues. »
80 % de l'impact environnemental d'un spectacle se décide en phase de conception. Les résidences longues remplacent les allers-retours et améliorent à la fois la création et le bilan carbone.
Surcoté
ITEM : « La subvention publique. »
Crédits DRAC -5 % en 2025, éligibilités devenues inatteignables (70 dates en 3 ans, 2 régions). Une compagnie 100 % subventionnée est aujourd'hui en danger structurel. La diversification est devenue obligatoire.
Surcoté
ITEM : « Le statut d'association loi 1901. »
Choix par défaut dans 99 % des cas, mais inadapté dès qu'on vend des cessions à des théâtres. Limitations sur le CA, la rémunération du dirigeant, la TVA. Mauvais réflexe pour la plupart.
Souscoté
ITEM : « La danse en quartiers prioritaires. »
Programmes ignorés du grand public mais qui touchent des milliers de personnes chaque année. Effets mesurables sur la confiance, la cohésion, la santé mentale.
Surcoté
ITEM : « Le métier de chorégraphe comme « passion uniquement ». »
La passion sans la structuration entrepreneuriale mène à l'épuisement et à la fermeture. La certification RNCP existe précisément pour transmettre les compétences qu'on n'apprend pas en école d'art.
Concept 03
Le Saviez-Vous
Format rafale. L'expert enchaîne 5 à 6 faits surprenants ou contre-intuitifs sur la danse, le métier, le secteur. Idéal pour générer du partage et de la sauvegarde.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Fait scientifique
ITEM : « Le saviez-vous : la danse fait pousser de la matière grise dans le cerveau. »
Étude Université de São Paulo, plusieurs travaux confirmés : la danse augmente les connexions neuronales et la matière cérébrale, en particulier dans la zone mémoire.
Économie du spectacle
ITEM : « Le saviez-vous : un spectacle de 50 minutes coûte en moyenne 30 000 € à créer. »
Salaires danseurs (intermittence), création lumière, son, scénographie, costumes, droits SACD, communication. Et c'est souvent en dessous du coût réel.
Juridique
ITEM : « Le saviez-vous : un mouvement de danse peut être protégé par les droits d'auteur. »
Dès lors qu'une œuvre chorégraphique est mise en forme (par notation ou captation vidéo) et porte l'empreinte de son auteur, elle bénéficie de la protection du Code de la propriété intellectuelle.
Écologie du spectacle
ITEM : « Le saviez-vous : 80 % de l'empreinte carbone d'un spectacle vient du transport. »
Déplacements du public et des équipes représentent l'essentiel de l'impact CO2. C'est la contradiction fondamentale du spectacle vivant : la rencontre physique pollue.
Reconnaissance institutionnelle
ITEM : « Le saviez-vous : la France a la première certification chorégraphe au monde reconnue par l'État. »
Inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, portée par La Fabrique de la Danse. Avant ça, le métier de chorégraphe n'avait aucun parcours certifiant officiel.
Précarité du secteur
ITEM : « Le saviez-vous : 50 % des intermittents du spectacle vivant gagnent moins de 800 € par mois. »
Chiffre France Travail (bilan 2023). Cumul de contrats courts, cachets éparpillés, périodes non couvertes. La précarité est la norme, pas l'exception.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent La Fabrique de la Danse

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La danse, ce n'est pas un secteur culturel de plus. C'est un milieu où les artistes vivent dans la précarité pendant que le grand public les imagine privilégiés, où la création se démocratise pendant que le discours qui l'entoure reste verrouillé, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
Votre univers
Votre ADN Votre audience
Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
Accompagnement
Comment ça se passe Votre équipe
Preuves & offres
Nos résultats Nos offres