Un aperçu de notre démarche.
La Fabrique de la Danse, c'est l'incubateur artistique qui a transformé un métier en passion certifiée. Depuis 2015, vous accompagnez les chorégraphes français pour qu'ils puissent vivre de leur art — et pas seulement en mourir. Vous avez obtenu la première certification chorégraphe inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, et porté la danse là où elle n'allait plus : quartiers prioritaires, écoles, hôpitaux, structures d'insertion. Une démarche pédagogique, sociale et entrepreneuriale assumée, à la croisée de l'art et du réel.
Vous êtes les premiers à avoir transformé « chorégraphe » en un vrai métier reconnu. Là où le secteur de la danse vivait depuis toujours de subventions aléatoires et de vocations bradées, vous formez des chorégraphes capables de structurer leur compagnie comme une entreprise — conception, production, financement, direction d'équipe. Sans renier la dimension artistique, vous avez prouvé qu'on pouvait penser le geste créatif et le bilan comptable dans la même phrase. Et ça change la vie de centaines de compagnies en France.
L'art chorégraphique doit jouer un rôle dans la société — pas rester un objet décoratif réservé à une élite culturelle. La création chorégraphique se démocratise : pros, semi-pros, amateurs, jeunes en transition, personnes en situation de handicap, habitants de quartiers prioritaires, tout le monde a sa place sur le plateau. Et un chorégraphe, c'est un chef d'entreprise artistique — pas un poète hors-sol. Cette conviction, vous la portez depuis 10 ans, à l'envers du discours dominant.
Trois cercles concentriques. Au cœur, les chorégraphes en activité ou en devenir — danseurs qui veulent passer à la création, jeunes diplômés de conservatoire, artistes installés cherchant à structurer leur compagnie. Autour, les acteurs du spectacle vivant : programmateurs, producteurs, médiateurs culturels, financeurs. Et plus large encore, le public sensibilisé à la danse contemporaine, aux enjeux culturels et aux questions de société, souvent CSP+, urbain, curieux des coulisses.
Le secteur du spectacle vivant est en crise structurelle. Les chorégraphes vivent dans la précarité — intermittence fragile, dossiers de subvention chronophages, lieux de répétition introuvables, cachets qui ne couvrent même pas les frais. On leur demande d'être à la fois artistes, comptables, juristes, communicants et RH, sans aucune formation pour ça. Et le grand public les voit comme des privilégiés qui font « de la danse moderne incompréhensible ». Double peine.
Que créer une compagnie de danse, c'est « se lancer en freelance » — alors que c'est créer une entreprise avec ses propres règles (intermittence, conventions collectives, droits d'auteur, déclarations SACD). Que la subvention publique est la seule voie possible — alors que cessions, mécénat, billetterie et diversification peuvent peser tout autant. Que la danse contemporaine est élitiste — alors que c'est le discours qui l'entoure qui l'est, pas la pratique. Et que « technique » et « business » seraient des gros mots qui trahissent l'art.
Tout ce qui démystifie le milieu : combien gagne vraiment un chorégraphe, pourquoi un spectacle coûte 30 000 €, ce que ça veut dire un an de création pour 50 minutes de scène. Les portraits d'artistes en lutte, les coulisses techniques, les chiffres sur l'économie du spectacle vivant. Les contre-pieds sur les clichés (« la danse contemporaine est élitiste », « les artistes vivent d'amour et d'eau fraîche »). Et les sujets transition écologique appliqués au spectacle vivant, brûlants dans le milieu en ce moment.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte engagée + pédagogue avec du franc-parler. Orianne Vilmer (présidente, voix entrepreneuriale et politique) ou Christine Bastin (directrice artistique, voix créative et incarnée) face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi le métier de chorégraphe est mal compris en France. Vouvoiement narratif (« les gens », « la plupart des compagnies », « ce qu'on raconte »), ton qui démystifie sans jamais pleurnicher ni faire la leçon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'une des co-fondatrices devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressemblent le plus.
Dans le spectacle vivant, la moitié des gens gagne moins de 800 € par mois. Pas le smic. 800 €. Et les chorégraphes, c'est souvent encore en dessous.
Dans le spectacle vivant, la moitié des gens gagne moins de 800 € par mois. C'est un chiffre officiel, c'est France Travail qui le publie. Et chez les chorégraphes, c'est même plutôt en dessous. Les gens entendent ça et ils n'y croient pas. Parce qu'on a tous en tête l'image de la danseuse étoile de l'Opéra ou du chorégraphe star qui fait des shows à Las Vegas. Sauf que ça, ça représente 0,1 % du métier. Le reste, c'est 7 000 intermittents en danse qui enchaînent des contrats courts, des cachets éparpillés, des résidences sans rémunération, et qui parfois travaillent gratuitement parce que le projet « va lancer leur carrière ». Et le pire, c'est que les gens dans le milieu trouvent ça normal. On entend en permanence : « tu fais ce que tu aimes, c'est déjà beaucoup ». Comme si aimer son métier dispensait de payer son loyer. Ce qui se passe en réalité, c'est qu'on confond deux choses. Il y a le talent artistique d'un côté. Et il y a la mécanique économique du spectacle vivant de l'autre. Et cette mécanique, elle est cassée. Les budgets de création baissent. Les éligibilités aux aides DRAC, elles, montent. En 2025, il faut avoir fait 70 dates en 3 ans sur 2 régions minimum pour être éligible. La plupart des compagnies ne peuvent même pas postuler. Elles se censurent toutes seules. Alors quand on forme des chorégraphes aujourd'hui, on ne peut plus se contenter de leur apprendre à créer. Il faut leur apprendre à structurer leur compagnie comme une entreprise. À diversifier leurs sources de revenus. À ne pas dépendre à 100 % d'une seule subvention qui peut sauter d'une année à l'autre. C'est pas glamour à dire. Mais c'est ça qui fait qu'un chorégraphe vit décemment de son métier ou qu'il arrête après 3 ans. Le talent ne suffit pas. La gestion non plus, mais elle est devenue obligatoire.
Quand quelqu'un me dit « la danse contemporaine c'est élitiste », je réponds toujours pareil : c'est faux. Ce qui est élitiste, c'est ce qu'on raconte sur elle.
Quand quelqu'un me dit « la danse contemporaine c'est élitiste », je réponds toujours pareil. C'est faux. Ce qui est élitiste, c'est ce qu'on raconte sur elle. Parce que regardez ce qui se passe réellement. En 10 ans, on a accompagné plus de 3 800 personnes. Des gamins de quartiers prioritaires, des personnes en situation de handicap, des jeunes en décrochage, des amateurs, des semi-pros, des pros. Pas un public de CSP+ parisiens qui prennent l'apéro à l'entracte. La vraie diversité. Le truc, c'est que les gens confondent la danse contemporaine avec la façon dont on en parle. Si on vous présente une pièce avec des mots comme « déconstruction du geste », « espace liminal », « corps comme territoire », évidemment vous décrochez. Ce n'est pas la danse qui est élitiste, c'est le vocabulaire qui l'entoure. Et c'est dommage parce qu'à l'arrivée, la danse contemporaine, c'est juste des gens qui bougent pour raconter quelque chose. Parfois c'est drôle. Parfois c'est dur. Parfois c'est sublime. Et parfois c'est raté, comme dans tous les arts. Mais c'est jamais inaccessible. On a juste construit une barrière de discours autour qui fait croire que c'est inaccessible. La vraie question, c'est qui a intérêt à ce que ça reste comme ça. Qui a intérêt à ce que la danse continue à passer pour un truc de gens cultivés. Parce que tant que c'est élitiste dans la tête des gens, les budgets restent confidentiels et les institutions restent verrouillées. Nous on fait le pari inverse depuis 10 ans. Sortir la danse des théâtres quand il le faut. La faire entrer dans les écoles, les hôpitaux, les médiathèques, les quartiers. Et à chaque fois, le miracle est le même. Les gens disent : « ah ben en fait je comprends ». Bien sûr. Vous avez toujours compris. On vous a juste fait croire le contraire.
9 compagnies de danse sur 10 qui mettent la clé sous la porte font les mêmes 3 erreurs. Et personne ne les prévient à l'école.
9 compagnies de danse sur 10 qui mettent la clé sous la porte font les mêmes 3 erreurs. Et personne ne les prévient à l'école. La première, c'est le statut juridique. La plupart des jeunes chorégraphes se lancent en association loi 1901 parce qu'on leur a dit que c'était simple. Et c'est vrai que c'est simple à créer. Le problème, c'est que dès que vous voulez vendre un spectacle à un théâtre, ce qu'on appelle une cession, vous n'êtes pas adapté. Vous avez des limites sur le chiffre d'affaires, sur la rémunération du dirigeant, sur la TVA. À chaque fois qu'on conseille un porteur de projet, on commence par là. Et dans 7 cas sur 10, le statut initial n'est pas le bon. La deuxième erreur, c'est de dépendre à 100 % des subventions publiques. C'est la voie royale qu'on apprend dans les écoles. Vous montez votre dossier DRAC, votre dossier région, votre dossier ville, et vous attendez. Sauf qu'en 2025, les crédits création baissent de 5 %, les éligibilités aux aides DRAC sont devenues inatteignables pour la plupart des compagnies, et 33 % de représentations en moins sont prévues pour la saison. Une compagnie qui dépend à 100 % de la subvention publique, aujourd'hui, c'est une compagnie qui peut mourir d'une décision politique. Il faut diversifier. Cessions, mécénat, billetterie, transmissions, résidences. Quatre, cinq sources de revenus minimum. La troisième erreur, c'est de sous-évaluer le prix de cession de son spectacle. La plupart des chorégraphes calculent le prix en regardant ce qui se fait autour. Sauf que ce qui se fait autour, c'est déjà sous-évalué. Le bon réflexe, c'est de partir du coût réel de la création, d'y ajouter une part de structure, et d'arriver à un prix qui permet à la compagnie de tenir. Quand on facture 1 200 € une cession qui en coûte 2 000 € à produire, on creuse le déficit à chaque représentation. Et plus on tourne, plus on s'enfonce. Ces trois erreurs, on les voit chaque année dans notre incubateur. Et ce sont les trois premières choses qu'on corrige.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La danse, ce n'est pas un secteur culturel de plus. C'est un milieu où les artistes vivent dans la précarité pendant que le grand public les imagine privilégiés, où la création se démocratise pendant que le discours qui l'entoure reste verrouillé, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.